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22/04/2013

Tu seras belle, ma vieille

C'était une fable.

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Les hommes qui embellissaient avec l'âge.

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Leurs belles rides, leurs magnifiques cheveux blancs, leur embonpoint charmant, leur mignonne calvitie, leurs bajoues triomphantes.

Oh mais j'y ai cru. Longtemps.

Nos courbes s'inversaient, les femmes dépérissaient quand leurs alter ego gagnaient en sensualité au fil des années.

Cette blague.

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On a confondu beauté et puissance.

Ils accumulent galons et assurance, d'où l'attraction.

Heureusement, dominer ne leur est plus réservé.

Aujourd'hui, des femmes de plus de 50 ans qui emballeraient n'importe quel pré-pubère, je vous en trouve à foison, et je n'ai pas besoin d'aller chercher des actrices aux yeux bleus pour vous en convaincre.

Ces femmes, en pleines possessions de leurs moyens, resplendissent.

Encore un combat de gagné.

 

Laura Chinchilla, Présidente du Costa Rica

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Mireille Faugère, Directrice Générale APHP

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Hillary Rodham Clinton, ancienne Secrétaire d'Etat des Etats-Unis

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Christine Albanel, ancienne Ministre de la culture et de la communication

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 Dana Aldes-Landy, Vice-Présidente Banque Laurentienne

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Anne Lauvergeon, ancienne Présidente du directoire d'Areva

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Cristina Fernandez de Kirchner, Présidente d'Argentine

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Clara Gaymard, Présidente de General Electric

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Arianna Huffington, Directrice du Huffington Post

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Mouna Sepehri, Directrice déléguée à la Présidence de Renault

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Claudie Haignere, Astronaute, ancienne Ministre déléguée à la recherche

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Patricia Barbizet, Directrice générale d'Artemis

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Christine Lagarde, Présidente du FMI

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Anna Wintour, Directrice artistique de Conde Nast

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11/03/2013

Comment je suis devenue de droite (à Rio)

Il y avait au Brésil le truc qu'on déteste, les français.

Quelqu'un pour remplir le sac de courses, au supermarché.

Une personne pour faire payer le billet, dans le bus.

5 serveurs par terrasse.

4 personnes pour gérer la queue à l'arrêt de taxi.

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Des boulots inintéresants et inutiles.

Sans doute très mal payés mais un minimum est requis.

 

Ca m'a changée. J'ai pensé à mes visites dans les quartiers d'habitat social, où le taux de chômage est souvent de l'ordre de 25% des habitants. Dans les appartements, ça traîne en jogging, les redif' de Plus belle la vie à fond. Les gens sont jaunes. Bougent pas.

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Le travail comme valeur, j'y crois pas. La gentillesse, l'intérêt pour autrui, la compassion, la solidarité sont des valeurs. Des comportements beaux.

Le labeur n'est pas un idéal à atteindre. Peiner, souffrir, quelle est l'utilité ?

Mais avoir une activité, je le souhaite à tout le monde. Gagner de l'argent, se montrer, rigoler avec les collègues, se jouer du chef, réaliser un truc dans la journée, observer, expérimenter.

Tout cela n'arrive pas quand on est coincé dans son canapé.

Il y a souvent moyen de gagner des degrés de liberté. Au fur et à mesure la pause s'allonge, on apprend à gérer le patron, un respect s'installe, un boulot alimentaire peut finir par plaire.

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Sans compter que dans les sociétés où les emplois déqualifiés sont multipliés, le travail est beaucoup moins stressant pour chacun.

On se ferait peut-être moins aboyer dessus si la serveuse ne gèrait pas seule 30 tables et si le conducteur de bus ne devait pas gérer la monnaie et la route à la fois.

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Notre hantise, c'est le travailleur pauvre. Le boss profiteur. Un siècle de luttes sociales qui seraient bafouées.

La mienne, c'est de voir s'étioler tous les sans-emploi.

Alors oui aux APL élevées, oui à un système public de garde pour la petite enfance aux horaires étendus, oui aux logements sociaux dans les beaux quartiers, oui aux bus qui passent toutes les 10 minutes dans les endroits reculés, oui à un remboursement conséquent des couronnes dentaires.

A fond pour la péréquation et la redistribution.

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Mais l'activité devrait être une valeur de gauche.

Même pour les gens comme moi gâtés qui passent leurs vacances à Rio (visez la mauvaise conscience).

21/05/2012

Un genre de, regroupement familial ?!?

C'est la lubie du moment.

Dans ma salle de bain.

Tout ce qui se ressemble doit s'assembler.

Voilà leur histoire.

 

On a déjà mentionné que je voyageais en Province pour mon travail et qu'aussi j'avais mal au dos.

Et qu'il fallait que je reste propre, douce, soyeuse et déridée.

J'avoue donc un engouement pour les échantillons de produit offerts par les marques de cosmétique dans les magazines féminins dont je suis également friande pour éponger les heures de train que je m'enquille.

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Ainsi donc, toute pleine d'intelligence, je ne transporte pas mes soins habituels grand format lors de mes déplacements, afin de m'alléger mais, des miniatures, qui d'hydratant pour la peau, qui de camouflage des pores, qui de crème de nuit, qui de fond de teint, et cetera.

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C'est assez malin.

Et je ne suis pas femme à m'auto-congratuler si aisément.

Or, j'ai fondu à cette occasion pour une crème de nuit dite "veloutée", dont la texture était tout à fait fidèle au programme annoncé.

Au bout du deuxième échantillon me procurant ce même plaisir, j'ai acheté le produit, un acte rationnel, pour quelqu'un qui néanmoins ne croit pas valoir beaucoup.

Du moins, pas autant qu'Eva Longoria.

Et j'ai rapatrié la famille. Comme on a fait en 76. La crème de jour et le sérum. Rien ne s'y opposait. 

  1. L'étranger concerné ne justifie pas d'une année de résidence en France en situation régulière ;
  2. L'étranger concerné ne dispose pas de ressources stables, suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille ;
  3. Les conditions de logement que l'étranger se propose d'assurer à sa famille sont inadaptées ;
  4. La présence du ou des membres de la famille sur le territoire français constitue une menace pour l'ordre public ;
  5. Les résultats du contrôle médical auquel doivent se soumettre, dans leur pays d'origine, le ou les membres de la famille font apparaître qu'ils sont atteints de maladies ou d'infirmités pouvant mettre en danger la santé publique, l'ordre public ou la sécurité publique ; 

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C'était super. Une synergie. Ma peau allait recevoir des soins coordonnées, complémentaires, équilibrés.

Ca a fâché les produits de ma salle de bain mis au rebut.

Ils ont décrété comme en 77 que l'entrée des conjoints et enfants de travailleurs immigrés était subordonnée à la promesse que ceux-ci ne tenteraient pas d'y chercher un emploi.

J'avais pas le droit de les utiliser, on les laisserait stagner sur l'étagère.

J'ai cassé le décret en riant, avec l'aide de l'Europe et ai récidivé.

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 Ca a failli ne pas passer, car le Président de ma salle de bain avait concocté un nouveau règlement.

Il aurait fallu que les membres de la famille passent un examen sanctionnant leur pratique du français et la connaissance des valeurs de la République.

Tiens donc, il aurait fallu tester l'efficacité du-dit masque à cheveux ?!

Aujourd'hui, ça ne semble plus d'actualité.

On l'a renversé.

Mais je vous demande de veiller.

05/03/2012

Vacances victoriennes

Je me suis délabrée pendant 7 jours.

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Surmenage, reconstitution de mes forces vives, trop d'aller-retours en Province les yeux rivés sur la montre pour calculer la probabilité de rater le seul Paris-Arras direct de la matinée et le degré de gravité afférent à mon retard, un corps qui se démène pour me contrarier de mille petites façons, jamais assez pour être déclarée inapte mais dans un tir concentré suffisamment nourri pour faire de toute journée une gageure.

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Je suis restée dans ma tanière cependant me fallait m'évader du pays, des actualités, du temps présent alors j'ai plongé dans Quelle époque !

Un gentilhomme des postes britanniques, Anthony Trollope en est l'auteur, contemporain de Dickens, Thackeray et George Eliot, connu en sa contrée, boudé en France, traduit tardivement.

Lui voyageait aussi régulièrement en train à travers l'Irlande mais se réservait de 5h du matin à 8h un temps d'écriture. Homme industrieux, 47 romans au compteur, plus que Voltaire, se plaisait à dire le bonhomme.

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On y cherche du fric, dans cette société, le moyen de paraître sans avoir à trimer, tout n'est qu'argent, prêts, arrangements, dettes et crédit.

Alors on y prend en pitié ces Lords désargentés aussi bien que désoeuvrés, sommés de chasser l'héritière fortunée même de bien piètre extraction, malheureuse la fille de commerçant, convoitée autant que méprisée.

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Il y aurait des raisons de faire à Trollope le procès intenté aux cinéastes français, chroniqueurs des peines de coeurs de la bourgeoisie parisienne universitaire insensibles au contexte social.

La classe laborieuse et ses bouleversements interviennent peu dans ce qui est néanmoins une peinture de l'époque victorienne et de sa nouvelle reine, la City.

Les montages financiers y sont bien compliqués, les chemins de fers n'ont pas besoin de se construire pour que le cours de leurs actions monte, monte, monte.

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La presse, oui, comme nous, tel ce journal "censé informer tous les jours ses lecteurs de tout ce qu'avaient dit et fait jusqu'à 2 heures de l'après-midi tous les gens importants de la capitale et prophétiser avec une précision prodigieuse ce qu'ils diraient et ce qu'ils feraient pendant les 12 heures à venir", Le Monde, tiens par exemple.

La justice des forts et des faibles, on l'exprimait autrement la différence, "même si un Napoléon peut fort bien exterminer des tribus entières pour réaliser ses projets, on ne peut le juger avec la même loi que celle qui punit un jeune lieutenant pour sa cruauté envers quelques nègres", pas super politiquement correctement. Aurait-on traduit Bonaporte au TPI ? Les G.I pissent bien sur des cadavres.

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Je passais de l'époque contemporaine à la victorienne au fil de la semaine, tranquillement au lit, ménageant mon corps pour lui permettre vers la fin de choper une crève proprement afin de débuter mon labeur de nouveau fébrile.

Mais, tournant les dernières pages du roman, je tombais sur cette assertion troublante :

"On prétend que si l'on prenait un homme de qualités moyennes pour en faire un Premier ministre, du jour au lendemain, il pourrait vraisemblablement s'en tirer aussi bien que d'autres Premiers ministres, car la hauteur de la fonction élève l'homme à son niveau".

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C'est pas comme un créateur de papier-peint. Si on me propulsait créatrice de papier-peint, je ne ferais rien de bien.

Mais si, le 7 mai, se déroule un tirage au sort et que je suis élue Premier ministre, ne tremblez pas.

J'administrerai probablement mon pays dans la posture de Frida Kahlo, une sorte de Roosevelt en plus désarticulée, pourtant bien.

C'est ma morale, aujourd'hui boulot.

01/08/2011

L'expulsion du 94 rue des Sorins

Le squat de maliens, mes voisins, était en sursis depuis plusieurs semaines.

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Ce week-end, des hordes de CRS ont investi le quartier pour les déloger.

Je l'ai découvert en allant promener Bambi, les cheveux fous, aveugle, endormie, peu ragoûtante.

Le premier CRS samedi matin à m'adresser la parole a souhaité connaître l'adresse de la boulangerie la plus proche. J'ai répondu en toute honnêteté.

Il y en avait vraiment plein. Des CRS.

50 camions.

Ils occupaient le carrefour, les rues alentours, bloquant le passage à tous ceux, les riverains, qui n'avaient pas pris soin d'emporter avec eux leur dernière facture EDF pour rentrer chez eux. Ou un chien reconnaissable qui permette de franchir les barricades.

J'ai regardé, j'ai demandé aux civils qui ils étaient, je les prenais pour les cools, qui relogent, c'était la Préfecture.

Ils envoyaient des familles à l'hôtel, je ne pouvais pas tout à fait leur en vouloir même si je me sentais bien en face d'un feu de forêt, la destruction d'un écosystème.

Au fil des mois j'avais vu le cocon s'aménager, on apportait ceci, cela, l'électricité, l'eau, les cordes à linge. De loin, je voyais ça, 300 personnes, un petit village de montagne.

J'ai regardé l'affaire en témoin, le deuxième CRS à m'adresser la parole m'a demandé de dégager, poliment car c'est très important pour eux la politesse, ils vous en parlent tout le temps. Alors qu'on veut les gifler.

On est bête ?

J'ai rétorqué que j'avais le droit de rester. Ca l'a désorçonné car j'avais parlé très doucement. Pourquoi ? Parce que c'était ma rue. C'était pas un si mauvais argument de son point de vue en effet il a hésité. Puis m'a prévenue que je ferais mieux d'avoir ma carte d'identité sur moi. J'ai dit que je n'avais aucun problème d'identité, qu'il ne s'inquiète pas.

Je suis alors retournée chez moi, laissant la quête de clopes de côté. Pour "prévenir". A l'Iranienne.

J'avais un compte Twitter depuis des semaines et j'avais beau foutre des # à tous les mots je ne voyais pas de révolution se propager sous mes yeux. Des gens se disent "bonne nuit", des gens écrivent qu'ils ont trop bu et renvoient vers des papiers de Libération auquel l'acheteur lambda du quotidien accède tous les matins sans faire tout ce tralala. Ils font aussi des photos de steak frites.

J'ai prévenu mes 20 abonnés qu'il y avait une expulsion. Heureusement parmi eux, une élue a relayé, on ne peut pas exclure que la rixe qui a eu lieu en fin de journée près des lieux me soit attribuable.

Je rigole.

Personne ne retweetait rien donc je suis repartie sur le terrain. En emportant mon appareil photo. J'attendais d'avoir des consignes pourtant.

J'ai regardé de nouveau, toujours gênée puis j'ai franchi le check point pour aller au tabac, faire 2 ou 3 courses. J'ai parlé avec des journalistes pas bien efficaces qui exigeaient des CRS de se tenir correctement pour qu'ils puissent faire un beau plan large.

J'ai refranchi la ligne sans un mot, ils se sont dit entre eux, les CRS, qu'ils m'avaient déjà vue, surtout le chien, donc je n'ai pas eu à parlementer.

 

A ce moment-là une trombe d'habitants du squat sont arrivés vers moi, je n'existais pas, j'étais transparente, ils sortaient du squat et du périmètre de sécurité, ils étaient libres et expulsés puisqu'ils ne faisaient pas partie de ceux qui seraient amenés en centre de rétention. On peut imaginer que ce groupe avait des papiers.

Et beaucoup de bagages, des matelas aussi, on pensait "les chassés-croisés" de l'été mais ce n'était pas non plus ça. Pas des juilletistes.

Je peux pas m'empêcher de dire la vérité, ils n'étaient pas nerveux et ils ont fait ce sacré truc africain ils rigolaient.

Ca m'avait toujours plu qu'ils habitent à côté parce que j'entendais du bambara, on se parlait pas trop, ils étaient beaucoup trop nombreux pour ça je ne savais jamais si je rencontrais la même personne, y a aucun lien qui s'est créé. Sauf quand il y a eu l'incendie au squat, j'ai imprimé des feuilles avec l'adresse, le numéro de téléphone en gros caractère du DAL et je leur ai données. J'avais dû mettre une autre référence mais je ne m'en souviens plus maintenant, la CIMADE peut-être.

J'ai fait un adieu muet dans ma tête, c'était très triste, je suis rentrée.

12/05/2011

L'homme qui murmurera à l'oreille du peuple

Je ne dis pas qu'il faut caresser le peuple dans le sens du poil : ça peut devenir très vite indécent (super safe for work).

Et je préfèrerais que notre sauveur de gauche ait la gueule de Redford plutôt que celle d'un Gaucho.

Mais au niveau où en sont les couches Pampers populaires (la blague n'est pas de moi), quelqu'un (de bien) ne serait pas de trop.

 

 

"Mon projet n'est pas socialiste" / "L'Etat ne peut pas tout".

Autant dire que ce pauvre Jospin était comme le père de Grace : prêt à envoyer le peuple à l'abattoir aussi sec.

Après s'être pris un camion dans le poitrail qui rivalise bien avec n'importe quelle crise économique post-trente glorieuses, le Pilgrim n'était plus bien commode et prêt à ruer dans les brancards de n'importe quel autre, qu'il soit alezan, palomino, isabelle ou souris.

Les meilleurs experts (des vétérinaires) ne donnaient plus cher de lui.

Mais Kristin Scott-Thomas avait décidé de ne pas l'abandonner.

terra nova,l'homme qui murmure à l'oreille de chevaux

Y a pas photo, vous voyez de qui je veux parler.

terra nova,l'homme qui murmure à l'oreille de chevaux

Elle avait la volonté, on ne pouvait pas lui enlever ça mais peu de compétences en la matière.

Or, donc son amoureux...

Et c'est très exactement là qu'il faut suspendre la comparaison.

Je ne PLAIDE PAS pour le charme vénéneux de François Hollande.

 

Je veux :

Quelqu'un qui saurait faire le join-up avec le peuple. Rassurer, il ne s'agit que de ça.

 

(Suggestions appréciées)