16/02/2012
Et maintenant : Passer les étrangers à la casserole
J'aurais pas avec certitude acquis la nationalité française si mes parents ne me l'avaient pas servie sur un plateau.
Y a quelques années de cela oui, quand la naturalisation n'était précédée "que" d'un examen civique.
Je peux citer les couleurs du drapeau français et suis au courant de l'interdiction de la polygamie.
Mais depuis le 31 janvier 2012, on (Claude) a ajouté "la connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises aux conditions requises pour accéder à la nationalité française".
Or, on (Claude) a considéré que 2 personnages essentiels à l'identité de notre patrie devaient être connus pour intégrer la communauté des français : Platini et Bardot.
Des relents.
Ils sont gentils, l'une hystérique, nous ont fait rayonner en leur temps, quand toutes les filles s'appellaient Brigitte, et les garçons Michel, ce bon passé qu'aimerait ressuciter Guéant.
Allons plus loin, et voilà une bonne raison d'appeler à un deuxième mandat de Sarkozy, car s'arrêter en si bon chemin , que nenni (eh, traduis-moi ça, l'immigré)
Au vu du succès des émissions culinaires, je propose d'instaurer comme condition à l'acquisition de la nationalité française la réussite du boeuf bourguignon.
En 2014, après deux nouvelles années de souffrance, ça nous paraîtra pas si écoeurant, comme test d'aptitude à la Francitude.
Et si Copé est bien mis en orbite, en 2020, on peut espérer une loi généralisant le test aux français, avec tous les 5 ans la remise d'un passeport patriotique garantissant que vous en êtes un bon.
Moi ?
Laver une casserole OU faire cuire des pâtes dans un moule à gâteau.

En toute franchise, je n'avais pas prévu de faire de la purée avec ces pommes de terre. Mais si c'est la voie qu'elles souhaitent emprunter...

Une seule baguette de pain vous manque et toute votre cuisine est dépeuplée

Un chouette problème de logique : je me suis brûlé en touchant un gant en silicone trop chaud.

Le problème des œufs c'est qu'il faut les regarder cuire : ils ne sont pas AUTONOMES

PLUS JAMAIS JE FAIS DES LEGUMES VIVANTS. 30 minutes pour cuire ces bâtardes de courgettes

Je fais chauffer des raviolis morts. Ca va être rapide.

Je serai déchue.
Un honneur, à tout prendre.
08:20 Publié dans Me, myself & I, Propos ultra politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : claude guéant, sarkozy, présidentielle, hollande, parti socialiste, droit des étrangers, racisme, xénophobie, marine le pen, front national |
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11/10/2010
Solidarité de classe
On ne pourrait être plus honnête.
Sortant le chien et abordée (en espadrilles) par des wanna-be propriétaires sur Montreuil, j'ai tout déballé.
Même le foyer clandestins de maliens de la rue.
Je me régale d'être la seule Corporate du pâté de maison. Les autres blancs nous la jouent sympatoche mais moi, quand je dois la jouer mocassins, j'y vais.
J'en fais beaucoup pour devenir copine avec les Roms (ils m'intriguent) mais jusqu'alors je n'ai abordé que leur chien.

J'ai trouvé ça sioux même si ça commence bien :
Au bout de 3 mois notre citoyen doit : " disposer de ressources suffisantes et d'une assurance maladie afin de ne pas devenir une charge pour l'assistance sociale de l'État membre d'accueil pendant son séjour".

Le plus étrange est que la Directive n'enjoint pas à expulser le gars qui se trouve dans cette case là (européen, en France depuis plus de 3 mois, sans ressources).
"Le citoyen de l'Union ou un membre de sa famille pourra être éloigné du territoire pour des raisons d'ordre public, de sécurité ou de santé publique. En aucun cas, la décision ne pourra se fonder sur des raisons économiques."

(ni expulsable ni régularisable)
L'inédit, c'est que je pensais que les Italiens étaient fascistes. En fait, ils n'expulsaient pas leurs gitans, auparavant, sauf surchauffe de 2007 qui nous avait (vous aussi ?) alors ému.
Encore qu'ils se réfèraient aux fameuses raisons d'ordre public.
Béni soit Berlusconi.
L'exemple français les a toutefois inspirés et alignent maintenant leur droit sur la droite française.
On vire.

Alors les défenseurs de tziganes se rabattent sur les "conditions" d'expulsion.
"En tout état de cause, avant de prendre une décision d'éloignement, l'État membre d'accueil devra évaluer certains éléments tels que la durée de la résidence de l'intéressé, son âge, sa santé, son intégration sociale, sa situation familiale dans le pays d'accueil ainsi que les liens avec le pays d'origine."
Imprimé pré-rempli, un espace blanc pour le nom du contrevenant, 300€, on purge bébé.

Un truc très bon marché.
Quand le retour du malien te met 20 000€ dans la vue, l'autre c'est un car et bye-bye.
Je veux dire, qui n'a pas commencé par prendre Eurolines pour voyager ?
07:29 Publié dans Propos ultra politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : mali, roms, montreuil, gisti, cimade, brice hortefeux, droit des étrangers, éric besson |
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