01.12.2009
Les bibles
J'introduis MagXone : un site qui rassemble les couvertures de l'ensemble des magazines féminins du monde.
C'est inutile au possible.
C'est bien pour retrouver certaines discrètes de par nos contrées.

C'est pas mal pour retrouver des filles qu'on avait oubliées.

C'est cool pour retrouver l'émoi devant certaines femmes spectaculaires.

C'est excellentissime pour trouver une nouvelle théorie.
Les "icônes" ne sont pas les filles les plus belles, pas les plus intelligentes, pas les plus créatives.
Elles sont inspirantes pour les photographes car métamorphosables à l'envie.
D'où ça leur vient, mystère, elles ne le savent certainement pas elles-mêmes.
Démonstration.
Lindsay Lohan

Kate Moss

Lily Allen





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09.11.2009
Emmanuelle Alt - One moment please
Qui ? Qui serait mon Olivier Zahm ?
Oui, qui j'avais choisi pour franchir les obstacles humains menant à la joie [une soirée FIP au Pavillon de l'Arsenal par exemple] ?
Une fille aux cheveux longs foncés, suffisamment connue pour être dans les tablettes, assez pointue pour être inconnue des videurs.
J'avais jeté mon dévolu sur Emmanuelle Alt.
Qui ?
Quelques fans sur la planète blog (une-telle la proclame égérie du chic parisien, une autre se déclare toujours à son affût).
A légèrement frappé les esprits cet été, maîtrisant l'art du sarouel, jusqu'à lui conférer une urbanité évidente.
Quand d'autres sont plus aptes à conférer de la ruralité aux habits (ci-dessous sa patronne, M'ame Roitfeld).

Pour moi, elle avait juste un visage suffisamment banal pour que j'ose tromper le monde.

J'aurais rentré la tête dans les épaules.
C'était il y a très longtemps. En réalité, je n'ai jamais tenté l'astuce. Je n'ai aucune idée de sa vie nocturne, peut-être aurais-je été rembarrée, démasquée. Horrifiés, mes voisins de queue se seraient vivement écarté de moi, je me serais tué d'être si sotte.
Aujourd'hui, en me demandant qui elle était, j'ai appris que cette femme au look de bikeuse régnait sans partage sur les garde-robes de centaines de millions de filles.
Dixit et démonstratit par MODE OPERATOIRE et Café Mode (jour 2 et jour 3)
L'épaulette-mania ? C'est elle. Les clous. Sarouels. La panthère. The glitter.
(Photos by Café Mode :)


Faut dire, consultante, c'est un boulot génial.
Ca consiste à crier : "MAIS VOUS FAITES DE LA MERDE". Non, faut aussi donner des caresses aux clients. Leur trouver des ATOUTS. Leur balancer aussitôt leurs POINTS DE VIGILANCE et si on veut frapper un plus gros coup, leurs FRAGILITES.
Puis il faut se débrouiller pour leur faire oublier qu'on n'a pas de solution de rechange.
Alt, on ne peut pas lui enlever ça, elle en a fait des préconisations. En toute franchise, ça me fait plaisir de l'accueillir dans ma penderie. Je râle pour la forme mais l'affirme haut et forme : L'élève a dépassé le maître.

08:55 Publié dans Kill your idols, Ne pas sortir nu | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : emmanuelle alt, épaulettes, vogue, magazine, presse, isabel marant, balmain, carine roitfeld, christophe decarnin
04.11.2009
Zahm Zahm Zahm
Un copain ruse pour entrer dans les cocktails en affirmant au videur qu'il est bien sur la liste, en sa qualité d'Olivier Zahm.
Zahm est toujours sur la liste.
On le trouve même à la FIAC cette année (voir le Purple Diary).

Il a fondé Purple, une chose branchée que je n'ai pas le courage de décrire.
Un truc assez déculotté.

Drawing Stephanie Daoud, pour Purple Story (THE NON OFFICIAL BLOG OF Purple Fashion magazine)
Le bonhomme n'est pas très plaisant.

Sur son Diary, une foultitude de jeunes minettes raccompagnées torchées à la fin de la soirée.
Une chose que j'avais trouvée très triste, dans le microcosme de l'art contemporain : les filles s'y distinguaient par leur nonchalance envers leur propre nudité. Les cocaïno-artistes ont réussi à leur faire croire que leur liberté passait par l'exhibition de leur corps.
Mr. Z. est plus Houellebecq que Houellebecq. Le même, mais sans auto-dérision.
- « Officiellement, donc, je suis en dépression. La formule me paraît heureuse. Non que je me sente très bas ; c’est plutôt le monde autour de moi qui me paraît haut. » (Extension du domaine...) -
Concernant son blog (Diary donc), Monsieur Zahm cite Warhol :
"Every day, something. Maybe it will turn out to be like Andy Warhol’s diary—”Today I woke up and had soup at the deli. The soup was cold. Then I talked to Brigid Berlin and she told me I’m a bad artist. Now I have to go to a party, bye bye, see you tomorrow.” That would be genius."
La journaliste de Style.Com demande : "d'autres contributeurs en vue ?"
"Ca pourrait être Sofia Coppola. Ou une fille encore au lycée mais qui soit fraîche, intéressante, avec beaucoup de style... L'important c'est que tous les contributeurs pensent comme moi. Tous ceux qui contribuent doivent être comme moi. Je ne rigole pas. Il faut être constant."
O.Z. est au sommet de la hype.
Mais alors, comment un second Zahm peut-il s'introduire impunément dans ces pinces-fesses ?
Mon pote, avec son vague air de ressemblance, fait le pari que Zahm aura toujours une meilleure soirée que celle dans laquelle lui-même tente de s'incruster.
Quand il est assez content d'aller fêter les 2 ans de Glamour, O.Z. festoie avec Doherty et l'accompagne à l'harmonica. Un truc de ce genre. Ou photographie les starlettes les mieux habillées du moment ("WOMEN OF FASHION") dans un Palace New-Yorkais.
A ce propos, Mademoiselle Garance faisait partie des lauréates. Son anticipation d'une séance photo avec Zahm. : "priez pour que je ne me retrouve pas à quatre pattes à faire un doigt d’honneur en montrant mes fesses". Apparemment, ça a été.
Mon ami rentrait à coup sûr.
J'avais décidé de me trouver également une presque-sosie so hype qu'elle me laisserait les petits fours moisis du Palais de Tokyo.
Qui ?
08:44 Publié dans Kill your idols | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hype, soirée, magazine, olivier zahm
29.10.2009
Pauvre petite "fille de" (chagrin sincère)
C'est difficile. Très difficile, d'entamer des études pour devenir notaire, quand votre mère se la joue comédienne et pas seulement grande tragédienne comme toutes les autres.
Beaucoup n'ont pu aller contre et ont mis leurs pas dans les pas de maman.
On peut un temps l'ignorer, les patronymes différant.
Hands n'est pas Mikael, Green n'évoque pas Jobert, Smet ne ressemble pas à Baye, Mastroianni ne fait pas Deneuve, Berry ne sent pas sa Balasko. Biasini, qui penserait qu'elle est une Schneider ?



La question ne cessera jamais de leur être posée, leur vie durant : "A quel moment vous avez compris que vous auriez plus / moins de succès qu'elle ? Ca vous a aidé au début d'avoir un rôle pour jouer la fille de votre mère, sacré coup de pouce, non ? Vous comparez vos chiffres d'entrée cumulés ?"
Comment se protéger d'une telle cruauté ?
J'ai enquêté sans l'aide d'un site spécialisé dans les bébés des stars.
Afin d'anticiper la nouvelle vague.
Premier soulagement : Jeanne Moreau a bien un enfant, mais c'est un fils et il a fêté ses 60 ans cette année. En voilà un d'épargné. Brigitte Bardot même histoire, le sien va sur ses 50 ans l'an prochain.
Adjani n'a pas de fille à lancer dans la course, mais deux garçons. Comme Charlotte Rampling, Victoria Abril et Nicole Garcia. Carole Bouquet idem.
Une épidémie de duos de garçons. Un Dieu pro-actif qui a voulu épargner la santé mentale de leur progéniture.
Tout plutôt que la catastrophe Signoret / Allegret (Ginou chez Navarro).

Autre ratage : Giulia Salvatori, actrice et comédienne, si tant est que sa mère (Annie Girardot) fasse partie du voyage.
Lumir, Joséphine [Truffaut] et Baladine, les filles de...

... Fanny Ardant se tiennent tranquilles jusqu'à maintenant. Quoique la benjamine Baladine n'a que 19 ans et peut encore tenter sa chance.
Hannah [Scott Thomas] étudie le journalisme à Londres. Sage décision.

Juliette [Marceau], 7 ans, est trop jeune pour savoir ce qu'elle veut faire. Suzanne [Lindon-Kiberlain] et Hannah [Magimel-Binoche] 9 ans toutes les deux, dans 10 ans je ne dis pas.
Mais deux candidates sérieuses sont à envisager.
Chammah qui vient d'Huppert.
![]()
Elle a déjà joué dans quelques petits films. Et même fait chanteuse. Il est évident qu'elle ne s'en tiendra pas là.
Bordel, sa mère est la meilleure actrice passé, présent et futur.
Il y a aussi Nelly [Auteuil-Béart], 17 ans. A vue de nez, elle devrait débarquer prochainement, après un rôle dans Petites Coupures enfant.

Bordel, sa mère est une bombe sensuelle.
ps : Charlotte et Lou, c'est encore différent. Le papa de l'une est chanteur, de l'autre réalisateur.
ps': j'ai oublié de faire une conclusion. Qui est que toutes les filles de grande actrice en âge d'être actrice le sont. A part les exceptions que sont Fanny Ardant et Kristin Scott Thomas. C'est impossible d'y échapper et si vous étiez à leur place, vous auriez 90% de chance de faire pareil. Qu'on nous parle encore de libre arbitre...
09:24 Publié dans Kill your idols | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, actrices, népotisme, jean sarkozy
15.10.2009
Ma Marina
Elle est ma protégée.
J'ai acquis cette position enviable pour l'avoir découverte avant tout le monde.
Pour sûr, elle est loin de signer un contrat d'exclusivité avec Chanel.
Elle n'a franchement pas l'élégance d'Anna Mouglalis (dernier film ?).

Aucun risque qu'elle ne rejoigne la horde des actrices créatrices de mode telle notre Lou Doillon

Le potentiel sensuel des tenues de de Marina font hurler Vahina Giocante (elle a déjà tourné UN film ?)

Lorsqu'elle arrive à mettre un peu de sobriété dans ses tenues, on a envie d'appeler Elodie Bouchez (ça fait combien d'années qu'elle n'a plus tourné ?) au secours.

Pire encore lorsqu'elle s'essaie à l'avant-garde style Amira Casar (dernier film ?).

Son visage un brin chevalin ne la destine pas à incarner le jus d'une grande marque de cosmétique (des nouvelles du prochain film de Nora Arnezeder ?)

La discrète, ma première vision fut la bonne.
J'avais eu la chance d'assister à une représentation de Phèdre par Patrice Chéreau.
Cette jeune femme m'a éblouie, en Aricie.
Aricie pouvait avoir tout d'une mièvre, Marina l'a rendue vivante. Un personnage d'amoureuse, forte de ses convictions qu'elle a rendu subtile, pas donneuse de leçons ni énamourée.
A la fin, la croisant s'éclipsant, je suis allée lui parler, groupie, dire mon émerveillement.
Elle eut l'air surprise, la vedette étant Dominique Blanc, et pleine d'humilité (un peu comme Barack).
Alors voilà, elle est ma protégée, à moi, et ce qu'elle parade en robe de cocktail couleur coulis de framboise ou pas.
09:06 Publié dans Kill your idols | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : marina hands, patrice chéreau, phèdre, dominique blanc, théatre, mères et filles, catherine deneuve
02.03.2009
Les Arquette : la sororité
On a laissé Rosanna, 15 ans, en Californie.
Telle Christine F., elle se drogue aussi.
A 17 ans, sa carrière patine.
A 19 ans, elle pourrait bien s'emballer : Premier rôle... à la télé dans "The Dark Secret of Harvest Home "
Avec Bette Davis.
Non toujours pas. Encore un téléfilm, et elle entraîne Patricia qui vient habiter chez elle à 14 ans (sous prétexte que leur père trompe leur mère) .
24 ans / 1983 : Baby, it's you. De John Sayles. Qui ?
A 24 ans, Scarlett Johansson a déjà tutoyé Redford et est citée aux Oscars.
Enfin, telle une messie, arrive Madonna et leur faceà-face dans Recherche Susan désespérément (1985).
Pourtant, Rosanna n'est pas trop contente du résultat : elle s'insurge contre ce film devenu en cours de tournage "un complaisant vidéo-clip " à la gloire de sa partenaire Madonna.
C'est ici que le pire se produit : Martin Scorsese la qualifie de meilleure comédienne de sa génération après lui avoir confié le rôle principal de "After Hours" (1985).
Je crois qu'elle l'a cru.
Pire que pire, elle rencontre Luc Besson.
Une actrice ambivalente vis-à-vis de la célébrité doit à tout prix l'éviter, Luc.
Il a cassé ensuite Anne Parillaud et Milla Jovovich, Natalie Portman y a échappé de justesse.
Une fille qui joue dans un de ses films dort forcément avec lui, et n'en repartira jamais indemme.
Aucun de ses acteurs ne s'en sort, d'ailleurs : la déchéance de Christophe Lambert, la demi-vie de Jean Reno, les éclats de Naceri.
Avec Le grand Bleu (1988) elle devient une Star Internationale, comme ils disent, à 29 ans.
Sauf qu'elle devient exigeante.
La meilleure actrice de sa génération ne devrait tourner que dans les meilleurs films.
Les meilleurs films n'ont pas besoin d'elle. Coppola finit sa trilogie du Parrain sans elle. Woody Allen ne l'a jamais employée. Tim Burton idem.
Une scène dans Pulp Fiction, 1994, d'où 35 ans.
Non, c'est maintenant au tour de Patricia, dans True Romance, à l'âge de 25 ans.
Quand Rosanna apparaît dans Crash, Patricia, elle, est sur 3 films dont A tombeau Ouvert, de Scorsese.
Mince, il s'est consolé avec l'autre soeur. Pas cool.
Ca y est, Rosanna est vieille. Voici venu le temps des apparitions dans des séries télé (Will & Grace).
Un dernier acte de rebellion, 43 ans, elle est foutue, Rosanna réalise un documentaire... sur les actrices qui peinent à concilier Vie Privée et Succès.
Searching for Debra Winger est un appel du pied à Desperatly seeking Susan.
Debra Winger est une actrice que nous avons tous oubliés.
Toutes les looseuses d'Hollywood sont là (Melanie Griffith / Daryl Hanna / Jane Fonda et j'en passe.)

La décennie 2000, Rosanna se consacre aux apparitions dans des séries télé.
Patricia est somme toute plus maligne.
Elle est révélée plus tôt en jouant dans un Freddy.
Elle a un moment de grâce entre 1995 et 2000 où elle devient l'usine à fantasmes de Scorcese donc mais aussi de Lynch (Lost Highway).
Enfin, elle joue le Christ dans le magnifique et trop méconnu Stigmata.

2001, 33 ans, un dernier grand rôle osé, elle est couverte de poils pour plaire à Gondry dans son Human Nature.
Puis ni une, ni deux, quand on lui propose d'avoir SA série, elle ne se fait pas prier, elle ne fait pas un documentaire pour montrer qu'ellle a encore de la ressource.
She's the queen. Elle a forci, passe la moitié de son temps à jouer des réveils angoissés, abrupts.
Bien sûr, elle est loin de la "femme fatale, the bruised victim who looks as if she needs to be rescued but who only drags the hero into nastiness that he has no power to assuage".
Même si ce n'est qu'en Allison Dubois, elle survit.
Et se pique même d'inviter sa soeur dans quelques épisodes. Pour lui permettre de bouffer ?
Leur mère a eu le bon goût de disparaître en 1997, un an après le dernier grand rôle de Rosanna (Crash) et celui qui lance Patricia (Lost Highway).
Leur activité aujourd'hui est d'aller à des avant-première type Palace de Chien
ps : pour voir des familles de stars, c'est ici.
12:13 Publié dans Kill your idols | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : séries télé, medium
23.02.2009
Les Arquette Les ancetres
Dans la famille Arquette, je demande : Les soeurs.
(on oubliera pour un temps la vacuité de la vie de leur frère David, marié à Courteney Cox, de Friends).
Mon acharnement relatif aux soeurs Arquette s'est nourri de 3 sources : j'aime les histoires de frères et soeurs en général ;

j'ai vu Patricia la cadette en grosse matrone dans la série Médium ;

quelqu'un sur Facebook a mentionné le nom de Surya Bonaly et je me suis aperçue que je l'avais oubliée, de même que Rosanna, l'aînée des soeurs Arquette.

A tout le moins, ce que l'on peut dire des soeurs Arquette c'est qu'elles ont gâché leur carrière.
Est-ce que le fait d'être deux les a aidées en ce sens ?
Elles sont les petite-filles (Cliff) et filles (Lewis) d'acteurs ainsi que d'une poétesse, Mardi .
Par ailleurs, les deux soeurs passent aussi une partie de leur jeunesse dans une communauté hippie, en Virginie, Skymont. Rosanna a alors 11 ans et Patricia seulement 2 (nous sommes en 1970).
Cliff Arquette (le pépé) est un acteur dont la dernière apparition en public est un jeu de type l'Académie des Neufs (The Hollywood Squares), en 1974.
Il s'est distingué en devenant un personnage fictif dans les shows télévisuels où il incarne "Charley Weaver", le vieux plouc qui descentd de sa montagne.
Lewis, leur père, joue essentiellement dans des feuilletons Télé qui n'éveillent aucun écho en moi, si ce n'est Seinfield, en 1995, où il a déjà 60 ans. Si on est américain, on se souviendra de lui dans la série The Waltons (1972-1981) même s'il semble avoir eu une faible part dans l'entreprise.
(Crédité au générique de : "Ruby and Oswald," "The China Syndrome," "The Waltons," "Nobody’s Fool," "Tango & Cash," "Waiting for Guffman," "Princess Mononoke," "Scream 2," "Best in Show," "Seinfeld," "L.A. Law," "ALF," "Quantum Leap," "Married With Children," "Fantasy Island," "The Fall Guy," "Remmington Steele," "Barney Miller" and "The Incredible Hulk)."

Mardi (Brenda Nowak), leur mère, est une poétesse dont on peut écouter certains de ses textes mis en musique

On pourrait penser que Rosanna tient de sa mère et Patricia plus de son père...

Autant dire que Rosanna et Patricia sont des enfants de la balle, mais d'une balle assez molle qui ne monte pas très haut dans le ciel.
Cliff le grand-père a quelque chose de notre Sim, d'autant qu'il aime se déguiser.

Et Lewis, je le verrais bien en Stéphane Slima alis Alain Dulac dans... Sous le soleil

Pour la poétesse contemporaine, je ne trouve pas, mais il doit bien exister quelques unes en France.
Quand on est la petite-fille de Sim et la fille de Stéphane Slima, est-on vraiment aidé, dans le business du cinéma ?
De fait, Rosanna a 15 ans quand elle se casse de Virginie pour aller vivre en Californie, en 1974.
Sa petite soeur Patricia (9 ans de moins) suit le même parcours et attérit chez Rosanna à 14 ans.
On attribue à Rosanna une phrase qu'elle aurait prononcé : "J'ai toujours eu envie d'être une star. Personne ne m'avait dit que c'était encore plus excitant d'être une actrice. "
Ce qui est drôle puisque ses parents jouaient la comédie, mais ils n'en tiraient aucune gloire.
La prochaine fois, nous nous pencherons sur leur ascension suivi d'une dégringolade magnifique.
14:10 Publié dans Kill your idols | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : friends, séries télé, série tv
07.02.2009
En mocassins pitié sans indiens
J'avais en tête depuis cette image :

(retrouvée grâce à Café Mode)
de me baisser pour rajuster mes mocassins.
Ce geste très sex est resté dans mon souvenir, pas la combinaison d'infirmière immaculée.
D'ailleurs, pourquoi ce blanc ? On pourrait penser, il vaudrait mieux cacher les sécrétions qu'y laisseront les patienst.
Une combinaison de plombier serait plus indiquée.
Moi je crois, et je ne demande pas l'aide de wikipedia, que cela permet de détecter, la moindre goutte de sang, éjectée par les malades.
Ensuite on les sauve.

"I don't want any more of them dying. I don't want any more!"
Scarlett O'Hara
La fille alanguie en combinaison de soie ne m'a fait ni chaud ni froid.
Les mocassins si.
Par le plus grand des hasards ils sont à moi.
Encore une fois, j'ai pas déboursé beaucoup, (30 euros La Scarpia) car c'était une fin de série.
Un pur exemple d'inadéquation entre l'offre et la demande.

J'ai vu des grosses filles tenter de se la jouer Brindille.

L'été dernier j'y suis passée aussi.

Ca ne me donne aucun chic.

Je les ai donc bazardées à leur prix d'origine (mes pieds sentent bon)et ai promis à moi-même (à qui d'autre ?) que je n'y toucherai plus.
Les mocassins que j'ai toujours voulus ne sont pas Indiens.

Si j'y mets du mien, je pourrai leur faire faire plein de choses.

On pourra même les voir en Pantalon panoplie Annie Hall.
15:54 Publié dans Kill your idols, Ne pas sortir nu | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : minnetonkas, kate moss, icone, madja auermann, glamour, infirmière, woody alllen
20.01.2009
Africa, Baby! (Investiture / Investissement)
Il y a moyen de ne pas être seul et de boire des coups en regardant Barack (Michelle, Malia, Sasha et peut-être le chiot) :
Une recension des lieux à Paris
J'y ajoute :
dorothy's gallery / 27 rue Keller / Bastille
"Retransmission de la cérémonie d’investiture sur écran TV à partir de 17:00 jusqu'à 20:00
Cocktail et ambiance conviviale"
Et nous dans tout ça ? Sommes heureux.
On boycottera la lecture des blogs en tête du classement Wikio, spécialistes es pessimisme, qui ne manqueront de démontrer que CA NE CHANGERA RIEN.
Ah, la blasitude du blogueur...
Tout a déjà changé, le 4 novembre.
Pour autant, nous n'endosserons pas le costume de Pom-Pom Girl, fidèle à notre devise.

Mais ça nous donne des envies, comme celle d'explorer le capitalisme.
Pas le libéralisme, malheureux, nous tenons à nos droits civiques.
(un truc efficace pour distinguer les deux, c'est de penser à la Chine, capitaliste mais non libérale).
Comme pour toutes ces choses en isme, nous repartons au Mali.

Comment capitaliser ? Ce n'est pas gagné.
1 Le capitalisme prospère lorsque quelques garanties concernant l'avenir existent.
Une connaissance idiote, travaillant dans l'aide au développement, m'avait un jour tenu ce discours :
"Tu donnes une brebis et un bélier à un Africain, cet imbécile n'attend pas qu'ils fassent des petits. Cet imbécile les bouffe illico".
Ca paraît logique pourtant, si cet imbécile crève de faim et craint que ses bêtes ne succombent très vite à une maladie.
L'argent meurt, avant d'avoir eu le temps de faire des petits.

2 Le capitalisme prospère quand tu n'es pas saigné par ta famille élargie.
Parmi tes proches, si tu es malien, il y a toujours quelqu'un à dépanner.
Une facture d'électricité, un traitement pendant une crise de Malaria, de la bouffe tout simplement.
Je connaissais un jeune chercheur plutôt bien payé, au Mali.
Le 10 du mois, c'était déjà fini pour lui.
Et c'est le cas de tous les salariés.

Il y a bien une solution, pour un malien qui voudrait s'en sortir.
Surtout pas immigrer en Europe.
Ceux qui sont restés au pays t'imaginent blindés de fric et ne sont que plus demandeurs.
Ton sens de l'honneur te ramène illico chez Western Union et Dieu sait que leurs commissions sont exorbitantes.

S'exiler dans un pays africain, voilà le seul moyen.
Ta famille minimisera ses demandes, ne t'imaginant pas nageant dans l'or.
Plus stratégique, rencontre ta femme dans ton pays d'origine.
Et fuyez.
Célibataire, tu succomberas à une jeune ivoirienne...
Lestée d'une famille qui te demandera ton aide.

Oui, ça n'a rien de très palpitant, comme projet.
Et nous les européens, on n'aimerait pas suivre ton chemin.
On donne pas non plus notre argent comme ça "Mais bordel, prends-toi en main", et faisons grande confiance à l'assistante sociale.

Alors Barack ne changera pas cela, ton destin d'Africain.
12:23 Publié dans Dans d'autres pays du monde, Kill your idols, Propos ultra politique | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, crise économique, capitalisme, mali, racisme
24.11.2008
Mais de qui se venge-t-on !
Pour faire cesser les rixes rapidement à la récré, les maîtres se contentent de séparer les assaillants.
Et au besoin, de punir les deux.
J'ai un ami très fin, professeur de dessin en école primaire qui avait inventé une autre méthode. En cas de désaccord il exigeait des deux gamins d'écrire chacun leur version de l'histoire. Le chenapan, bien embrouillé pour se justifier, est bien souvent identifié.
Adultes, les "excuse-moi", "désolé"' fusent.
Sans que soient reconnus la peine ou les dommages causés.
Un documentaire sur le Rwanda m'a ouvert les yeux.
Une femme dont la famille a été décimée par un tueur va à sa rencontre. Ce dernier doit être jugé sous peu.
Le tueur lui rappelle qu'elle est chrétienne à qu'à ce titre devrait lui accorder le pardon. Et c'est presque un conseil d'ami, de bon chrétien, qui lui est donné.
Alors cette femme, face caméra, explique ce que veut dire PARDONNER, dans sa langue.
Pardonner signifie "pleurer avec".
L'un pleure une perte, l'autre pleure son geste qui a causé la perte.
16:17 Publié dans Kill your idols | Lien permanent | Commentaires (63) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vendetta, casanova, réparation, vérité, pardon, vengeance


