28.05.2008

Mes amours plats

Ils sont unidimensionnels. Ne sentent jamais mauvais. On voit rarement leur sexe, un bout de fesse les bons jours.

 

Le premier. Melvil. A cause des gens normaux qui n'ont rien d'exceptionnel. Il joue un vrai gars parisien, un peu noiraud, pas sympa, chiant.

Las, le petit con ne me mérite pas.  Il s'envoie l'Efira.

 

Ce n'est pas Charlton Heston, c'est Ben Hur. Ce ne sont pas seulement ses muscles. Ce sont aussi ses yeux, un léger strabisme charmant.
Moore a tué mon seul émoi physique au cinéma.
 

 
 

 Oublié du show-foot-ness, il fait des passes, des passes, des passes. Un attaquant qui marque pas, je comprends l'indifférence. Mais lui continue à passer, passer, passer.

 

 

 Est-ce qu'il me plairait autant s'il ne s'habillait pas systématiquement en jogging, histoire d'échapper le plus vite possible à tout danger de mort ?

 

 

En vrai, il est marié, se cache au Canada. En faux, il est toujours très méchant. Je l'aime malade du sida.

 

 

Un autre gars qu'était bien quand il était malade. Alors que le reste du temps, ses gros yeux globuleux délavés ne lui servent à rien.

 

 

The snake. L'intello du foot. Ces dernières années, il a collectionné des oeuvres d'art à New-York. Aujourd'hui, il est président d'un obscur club de foot arménien. Charmant, donc.

 

 

Soyons honnete, j'au aussi voulu me marier avec lui. Sa version de Killing me softly reste LA meilleure à ce jour. 

 

 

Je suis en face.

 

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Commentaires

comment j'ai pu oublier Goran Ivanisovic ?

Ecrit par : Ema ou La bienveillantea | 31.05.2008

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